CHAPITRE XXXVII

CHAPITRE XXXVII
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..................Jacob et Sam tel que je les connaissais, étaient sur le pas de la porte; Tout deux paraissaient décontractés, et Jacob me souriait.
- Alors, remise de cette soirée? Nous lança-t-il alors que nous le regardions sans bouger.
Une odeur pestilentielle envahit soudain la pièce. Je compris vite d'ou cela provenait; Jacob et Sam était d'une puanteur incroyable.
La mine renfrognée, je m'avançais vers mon vieil ami;
- Merci infiniment Jake, lui dis-je en lui tapotant l'épaule. Pardonne-moi mais tu ne sens pas la rose, plaisantais-je en reculant d'un pas.
Jacob eut un petit rictus.
- Je te retourne le compliment, me répondit-il, en affichant un sourire moqueur.

Nous nous installâmes dans le salon, à quelques mètres de là. Chacun de nous furent particulièrement attentif à ne pas trop s'approcher des loups, bien que ceux-ci nous aient apporté un soutien manifeste. Edward n'avait pas montré d'enthousiaste lorsque Jacob avait franchi le hall d'entrée; En réalité, il ne lui avait même pas adressé un mot. Cependant, je pouvais aisément deviner que mon époux éprouvait de la gratitude envers le loup; Bien que Jake et lui ne se soit jamais vraiment entendu, Edward avait eu l'amabilité de se montrer courtois et de ne pas l'accabler de ses habituelles réflexions.
- Comment êtes-vous arrivez ici? Demandais-je à nos invités.
- Il y a quelques jours, les Volturis ont traversé nos terres, annonça Jacob. Nous avons immédiatement su ce qu'ils venaient chercher, ajouta-t-il en posant un regard insistant sur moi. Lorsque ils eurent fini de mener leur enquête, ils se sont dirigés vers l'Alaska; Nous avons décidé de les suivre, jusqu'a ce que nous vous trouvions enfin.
- Mener une enquête?! Le questionnais-je, affolée. Et Charlie? Ils n'ont pas osé s'en prendre à Charlie? Poursuivis-je, plus que paniquée.
- Charlie est sous notre protection, depuis ton départ Bella, intervins Sam, qui s'était jusqu'alors fait discret. Ne t'en fais pas, il ne l'on pas toucher, me rassura-t-il.
Bien que mon père appartenait maintenant à mon passé, sa sécurité s'avérait être toujours importante à mes yeux. Je savais que si il lui était arrivé quelque chose ces derniers temps, je m'en serais voulu pour l'éternité.

Aprés avoir remercier sincèrement les deux quilleutes, Carlisle entama une conversation plus sérieuse.
- Les Volturis ne s'arrêterons pas la, je le crains; Face à nous, je pense qu'ils n'avaient pas la moindre chance de gagner, étant donné leur nombre restreint. Cependant, il faut s'attendre à ce qu'il revienne avec beaucoup plus d'effectif, annonça-t-il, d'une voix sombre.
Puis, il tourna sa tête en direction de Jake et Sam.
- Serez-vous des nôtres pour cette bataille? demanda-t-il.
Sam rétorqua immédiatement, apparemment sur de sa réponse.
- La décision n'est pas facile à prendre; J'engage la responsabilité de la meute en me prononçant, nous fit-il remarquer.
- Voyons, intervins Jake en se tournant vers lui; Ca ne te tente pas de massacrer quelques vampires?
Le chef des loups réfléchissait. Sam n'avait jamais été très prompt à accepter d'engager la vie des siens, surtout quand il s'agissait de venir en aide aux autres. Il agissait en premier lieu pour la sécurité de la meute et du peuple quilleute tout entier; Il portait son rôle de chef comme personne.
- Laissez-moi le temps d'y réfléchir, finit-il par dire.

Quelques minutes plus tard, les loups partirent en direction des bois. Jake me lança un dernier regard; Bien que j'avais complètement changé de vie, je n'avais pas oublié ce qui nous liait tout les deux. La seule chose qui avant changé, c'était qu'il vivait sa vie de son coté, et moi de la mienne.
Dès qu'ils furent partis, l'air de la maison s'assainit aussitôt.
- Enfin, je respire, avouais-je à Edward qui afficha un sourire. Il sentait si bon avant, ajoutai-je sans aller trop dans les détails.
Alors que je m'installai sur l'un des canapés du salon, Carlisle avait entrepris de contacter le clan des Dénalis; A ce stade, toute l'aide dont nous aurions pu bénéficié était bonne à prendre.
Malgré les réticences des ces derniers, Carlisle avait su trouver les mots pour les convaincre de nous apporter leur soutien. Tanya, qui avait été la première à refuser catégoriquement cette proposition, avait finalement accepté de venir au château, afin de discuter de leur éventuelle participation.
Mon point du vue sur cet affrontement différé un tant soit peu de la vision des autres; Les Volturis étaient des êtres considérablement important dans le monde des vampires, et bien que chacun avait un espoir, je ne pouvais m'empêcher de penser que le combat serait perdu d'avance.
- Les Dénalis seront bientôt ici, nous averti Carlisle, tandis que je commençais déjà à m'inquiéter pour la venue de Tanya. Bella, me dit-il en tournant son regard vers moi, tu dois te contrôler, me rappela-t-il comme si il avait lu dans mes pensées. Je compte sur toi, ajouta-t-il plein d'espoir.
J'avais compris que je ne devais pas faire le moindre faux pas; Aprés tout, les Denalis avait accepté de venir, bien que comme l'avait dit Tanya, j'étais la cause du conflit. Je devais me montrer la plus courtoise possible, car leur aide était précieuse, et je le savais pertinemment.
- Tout va bien se passer, me chuchota mon époux alors qu'il était venu me rejoindre dans le canapé. Je serais là, quoi qu'il arrive, mon amour.

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# Posté le jeudi 28 août 2008 11:02

Modifié le lundi 15 septembre 2008 07:40

CHAPITRE XXXVIII

CHAPITRE XXXVIII
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.....................La pluie avait commencé à tomber, lorsque la porte du château se mit à vibrer. Esmée se dirigea vers l'entrée pour ouvrir à nos hôtes.
- Bonsoir, dit-elle d'un ton aimable. Entrez, je vous en pris, ajouta-t-elle en souriant à nos visiteurs.
Trois silhouettes entrèrent dans le hall, et scrutèrent avec curiosité les alentours; Une quatrième personne ferma la marche, enveloppé d'un capuchon, de longs cheveux blonds tombant sur ses épaules.
Carlisle se précipita à leurs cotés, tandis qu'Edward, Alice, Jasper, Emmett, Rosalie et moi allâmes les saluer. J'essayai de me montrer la plus radieuse possible, en espérant que les trois autres vampires qui accompagnait Tanya n'avaient pas eu vent de mes petits exploits lors de la dernière fois qu'un Dénali nous avait rendu visite.
- Voici donc la demoiselle pour qui Aro serait prêt à tout, dit un homme grand et brun, dont les traits paraissait joyeux. Jolie, dit-il, très jolie.
Gênée par cette première remarque, je ne lui répondis que par un sourire. Rosalie, qui avait entendu le compliment, s'empressa d'aller saluer ce vieil ami qu'elle connaissait sans doute depuis longtemps.
Sans tenir compte des deux autres vampires qui ne m'avait pas encore salué, Tanya s'approcha de moi, d'une démarche lente et princière.
- Ils semble que vous ayez un don pour attirer les hommes les plus intéressants dans vos filets, ma chère, me dit-elle en feintant la gentillesse. Bien qu'Aro ne soit plus très jeune, son statut est très enviable, souligna-t-elle en un murmure.
Puis, sans ajouter quoi que ce soit, elle sourit à Edward, et se rapprocha de lui. Je m'apprêtai à aller les rejoindre, lorsqu'un autre des Dénali m'agrippa l'épaule. Celui-ci était petit, mince, mais assez séduisant.
De sa voix rauque, il m'adressa la parole.
- J'ai entendu de nombreuses choses à votre sujet, mademoiselle Cullen, commença-t-il par me dire. Permettez-moi de vous demander quelque chose; En quoi consiste votre pouvoir exactement?
Perturbée, je ne savais pas si je devais répondre ou non à cette interrogation. Mes facultés étaient particulières, et les dévoiler à des inconnus ne me réjouissait pas vraiment. Cependant, je devais être agréable avec ces nouveaux venus, et leur mentir, ou ignorer leur question ne serait que leur faire un affront de plus.
- Je déplace les choses, lui répondis-je sans rentrer dans les détails.
- Oh, dit-il sur un ton des plus intéressé; Et quels genre de choses? Vous pouvez sans doute ne contrôler que de légère charge, n'est-ce pas?
- Eh bien, je...
- Et si nous passions dans le salon, annonça soudain Carlisle, suffisamment fort pour que le silence s'installe.
- Suivez-moi, dit Esmée en ouvrant la marche.

Nous nous assîmes autour de la petite table basse au centre de la pièce. Je trouvais une petite place prés d'Edward, et me collai à lui. Celui-ci me pris la main, en me caressant la paume.
Assis prêt de Tanya, un jeune homme que je n'avais pas encore eu l'occasion de rencontrer, se tenait immobile. Ne relevant jamais la tête, il semblait ne pas vouloir participer à la conversation.
- Bien, commença Carlisle; Tout d'abord, sachez que je vous suis éternellement reconnaissant de vous être déplacé. Je souhaitais également...
- Venant en au fait, dit Tanya d'un ton sec.
- Vous savez tous que les Volturis sont ici, enchaîna Carlisle. Ils...ils veulent l'une des nôtres. Votre soutien est plus que bienvenue dans cette bataille, mes amis.
Plus personne n'ouvrit la bouche pendant un court instant. Puis, le vampire aux cheveux bruns pris la parole.
- Entendons-nous bien, Carlisle; L'engagement à vos cotés est particulièrement dangereux, et bien que nous soyons de vielles connaissances, vous apporter notre aide nous coûte beaucoup.
La déception sur le visage de Carlisle fut perceptible.
- Cependant, Bella fait partie de votre famille. Nous avons longuement réfléchi, finit-il par dire, et nous avons décidé de vous accompagner dans cette guerre.
Alice ne put s'empêcher de pousser un petit cri de joie, tandis qu'Edward me fit un immense sourire.
- Je vous en remercie, sincèrement, intervins-je en regardant chacun des Dénali.

Lorsqu'ils partirent, Alice décida de s'éclipser dans sa chambre, afin de déceler les plans des Volturis dans son esprit. Elle souhaitait absolument être utile, sans doute parce qu'elle s'en voulait de ne pas les avoir vu plus tôt.
Edward, Emmett et Jasper, s'entraînaient à faire quelques prises de combat dans le salon; Esmée qui les regardait, ne pouvait pas s'empêcher de craindre pour ses magnifiques vases en cristal.
Carlisle s'était réfugié dans son bureau; Rosalie quant à elle n'avait pas bougé de sa chambre.
Quant à moi, Je m'étais installé afin de faire quelques exercices mentaux. Je regardais le petit canapé devant moi, espérant le soulever de quelques centimètres. Avec une facilité déconcertante, j'arrivais aisément à le suspendre dans les airs; Mon pouvoir s'était développé à une allure incroyable, et je pouvais maintenant le contrôler à ma guise.
Soudain, je fus interrompue par un bruit étrange sur mon balcon. J'ouvris la fenêtre, et je vis Jacob, debout qui souriait. Je sortis de ma chambre, et ferma soigneusement la porte derrière moi.
- Je n'ai pas beaucoup de temps, me dit-il. Je suis venu te dire que nous t'aiderons, Bella. J'ai réussi à convaincre les autres.
- Merci, Jake, lui avouais-je en m'avançant vers lui.
Il recula d'un pas.
- Garde tes distances, plaisanta-t-il. Je ne voudrais pas que ton mari surgisse dans la pièce, même si il doit probablement être déjà au courant de ma présence.
A cet instant, la réalité me frappa de plein fouet. Encore une fois, j'entraînais Jacob dans les ennuis ; Encore une fois, il allait risquer sa vie pour moi. Malgré nos différences, il avait su rester fidèle à notre amitié.
- Je te serais éternellement reconnaissante, ajoutais-je finalement.
En affichant un bref sourire, le quilleute rebroussa chemin.
- Je serais toujours la pour toi, me dit-il sans même me regarder.
Cette phrase me parut étrange. Soudain, je me souvins que je l'avais entendu quelques heures plus tôt dans la bouche de mon Edward.
Bien qu'émue par cette déclaration, je n'en tenu pas compte.
- Rendez-vous à l'aube, Jake, lui annonçais-je finalement. Repose-toi bien.
Sans se retourner, Jacob s'enfuit dans les bois ; La nuit allait être longue. Peut-être allais-ce être ma dernière nuit ; Peut-être pas.

JE SUIS DESOLE; JE N'AI PAS EU LE TEMPS D'ECRIRE LA FIN DE L'HISTOIRE, COMME JE VOUS L'AVEZ PROMIS.
J'AI AJOUTE LES CHAPITRES QUE J'AI ECRIT CETTE SEMAINE; DES MON RETOUR, JE METTRAI EN LIGNE LES TOUT DERNIERS ARTICLES.
J'ESPERE QUE CETTE SUITE VOUS A PLU; JE VOUS PREVIENDRAI LORS DE MA PROCHAINE MISE A JOUR !

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# Posté le jeudi 28 août 2008 12:16

Modifié le vendredi 29 août 2008 05:13

CHAPITRE XXXIX

CHAPITRE XXXIX
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.......................Le soleil se leva lentement sur le château; Le jour éclaircissait de plus en plus chaque pièces, tandis que notre famille était réunie dans le salon, un silence implacable régnant dans l'atmosphère.
Edward et moi étions étendu dans le somptueux canapé beige qui bordait la fenêtre. Plus que jamais, je sentais l'angoisse et l'inquiétude qui rongeait le c½ur de mon aimé, effrayé par ce qui allait bientôt se produire. En réalité, chacun de nous tentions de rester calmes; Cependant, rien n'aurait plus caché l'appréhension de ce nouveau combat que nous allions livrer face aux Volturis. Avec insistance, je regardais le visage d'Edward, mémorisant chaque traits de sa beauté.
- Je ne t'abandonnerais pas, ma Bella, me dit-il doucement. Même dans la mort, je te suivrais, finit-il par chuchoter.
Cette dernière parole m'avait fait prendre conscience que ni moi, ni lui ne pouvions vivre l'un sans l'autre. Si il devait arriver que l'un de nous périsse, il nous aurait été alors impossible de survivre plus longtemps; Nos c½urs ne faisait qu'un, et cela pour toujours.

Alors que je regardais les gouttes de pluie couler sur les fenêtres, deux silhouettes dont l'allure était d'une rapidité étonnante, apparurent dans mon champs de vision. En une seconde, la porte d'entrée s'ouvrit; Aussitôt, Carlisle se leva et alla accueillir les deux individus.
- Vous êtes venus, dit Carlisle en poussant un souffle de soulagement.
- Nous tenons toujours parole, répondit Tanya; Tu devrais le savoir, ajouta-t-elle sèchement.
L'homme qui se trouvait prés d'elle et que j'avais déjà rencontré la veille s'adressa au père de famille.
- Le reste de notre clan est positionné autour du château, attendant le moindre signe de menace, mentionna-t-il brièvement avant de jeter son regard sur moi;
Un sourire franc s'afficha alors sur ses traits délicats.
- J'espère que la cause pour laquelle nous nous battons en vaut la peine, finit-il par murmurer, perdu dans ses pensées.
Puis, avec une angoisse perceptible dans l'intonation de sa douce voix, il se tourna vers Alice, plus surexcitée que jamais.
- Quand est-il de nos Ennemis? Ou se trouve t-il maintenant? lui demanda-t-il.
- Je crois qu'il ne sont plus très loin, répondit ma s½ur; Ils doivent probablement être à deux heures d'ici, et leur allure n'est pas rapide.
- Leur nombre? s'empressa de rajouter le Dénali.
Alice hésita un moment avant de nous révéler cette information, qu'elle avait jusque là éviter de préciser. Dans un bref soupir, elle finit par répondre.
- Eh bien...Plusieurs centaines, avoua-t-elle en baissant la tête. Et il...il en arrive d'autres.
Tout les visages se figèrent, excepté un. Égal à lui-même, Carlisle n'avait montré ni peur, ni inquiétude.
- Il fallait s'en douter, commença-t-il par dire. En cas de Bataille, les Volturis possède une armée considérable de vampires, de nouveaux nés prêt à massacrer n'importe qui sur leur passage.
Je sentis les quelques bribes d'espoir s'évanouir en moi, lorsque Carlisle reprit la parole.
- Mais il faut livrer cette guerre, ajouta-t-il, une vivacité étonnante dans la voix.

Lorsque que l'horloge sonna 10h, nous nous positionnâmes à l'extérieur. Les membres du clan des Dénalis nous rejoignirent, tandis que d'autres restèrent aux extrémités du parc, guettant le moindre mouvement.
Nous formions désormais un vrai groupe, prêt à livrer bataille. Celui-ci fut encore plus impressionnant lorsque Jake et ses semblables apparurent, leur fourrures trempées par la pluie battante. Je souris à chacun d'entre eux, lorsqu'il passèrent devant moi. J'espérais du plus profond de mon c½ur que rien n'allait leur arriver; Ils luttaient pour me sauver, mais je savais que si il venait à disparaître, la peine que j'aurais ressenti aurait été atroce.
Les loups s'avancèrent vers les Denalis, qui reculèrent tous d'un pas, effrayés, et dégoûtés. La colère était perceptible sur le visage de certain, notamment celui de Tanya, qui avait un compte à régler avec eux.
- Attendez, intervins Carlisle à l'attention du clan de vampire. Il est nécessaire qu'ils sentent votre odeur, afin de ne pas vous confondre avec les Volturis, ajouta-t-il.
- Qu'ils...Sente notre odeur?! S'insurgea Tanya, apparemment abasourdi par cette remarque.
Avec un dégoût sur son visage de porcelaine, elle se laissa approcher, tandis que chacune des bêtes, sans doute également éc½uré, la reniflaient. Ils en firent de même pour tout les autres, et finir par aller se ranger du coté opposé des vampires.
A présent, notre armée était au complet. Rassemblés en face du château, nous ne formions désormais qu'un seul et même groupe. Les Dénalis d'un coté, les Loups garous de l'autre et nous, les Cullen, au centre, prêt à livrer bataille. Edward se tenait prêt de moi et me tenait la main aussi fort que possible. Alice et Jasper échangèrent quelques regards amoureux, tandis que Rosalie se laissait berçait par l'étreinte d'Emmett qui lui caressait doucement ses cheveux dorées. Brièvement, je croisais le regard de Rosalie; Celle-ci me sourit, puis engouffra de nouveau sa tête dans les bras de son époux.

La pluie tombait de plus belle sur notre propriété; Les gouttes dégoulinait sur mon visage et mes cheveux.
Puis, Alice eut un sursaut; Tout les visages se tournèrent vers elle, tandis que les autres dénalis qui se trouvaient autour du parc s'empressèrent de rejoindre le groupe. Dans un murmure à la fois inquiétant et satisfait, ma s½ur annonça ce que chacun de nous au plus profond d'eux même craignait.
- Ils sont arrivés, avoua-t-elle en tournant son regard vers la grande grille qui bordait l'entrée su parc.

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# Posté le vendredi 29 août 2008 05:05

Modifié le mardi 07 octobre 2008 14:15

CHAPITRE XXXX

CHAPITRE XXXX
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..................Lorsque les grilles de la propriété s'ouvrirent, tout s'accéléra soudain. Devant nous, un rassemblement immense de Volturis se tenait débout, laissant entrevoir à sa tête, Aro et Jane. A mon grand étonnement, ils ne furent que deux à mener leur armée; Je songeais alors que, peut-être, leur compagnons n'avaient pas juger bon de les accompagner.
Malgré cela, je remarquai que les Volturis semblaient également surpris, en particulier Aro qui n'avait probablement pas conçu que nous serions si nombreux. Après quelques minutes de silence, Aro s'avança, tandis que Carlisle en fit de même; Comme à leur habitude, ils communiquaient toujours pour les autres.
- Eh bien, eh bien, lui lança Aro d'un ton royale, c'est une bien belle armée que tu as la Carlisle, ironisa le vampire avec un rictus moqueur. Des Dénalis, et des loups garous! Tu est tombé bien bas, je dois l'avouer, finit-il par décréter.
- Retourne d'où tu viens, Aro, s'écria Carlisle, agacé par tant de sarcasmes. Tu n'as rien à faire ici, ajouta-t-il, de plus en plus furieux.
- Au contraire, Carlisle. Je suis venu récupérer ce qui devrait déjà m'appartenir, avoua-t-il en posant ses yeux rouges sur moi.
Puis, plus raisonnablement, Aro commença un tout autre discours beaucoup moins agressif que le précédent.
- Mon cher ami, dit-il calmement, Que représente-t-elle pour toi? Vaut-elle la peine que vous sacrifiez votre vie? Je pensais te savoir lucide, Carlisle.
Je tournai mon visage sur le coté, découvrant mon époux totalement hors de lui. Edward bouillonnait de l'intérieur et il était maintenant clair qu'à tout moment, il serait prêt à se jeter sur le premier vampire venu, pour calmer ses ardeurs. D'une main, je le retint, lui chuchotantquelques paroles susceptibles de l'apaiser.
Spectateur de la fureur qu'avait éprouvé Edward à ce moment là, Aro ne put s'empêcher de rire.
- Ah l'amour, l'amour déclara-t-il fièrement. Ainsi, les Cullen, les Dénalis et les loups se lient pour que l'amour triomphe? Pour que le jeune Edward, éperdument amoureux de sa belle, ne soit pas séparé du seul cadeau que la vie lui ai donné? C'est touchant. Mais pas assez pour me convaincre, malheureusement. Une dernière fois Carlisle, Donne moi ce que je demande, insista Aro, la colère et l'impatience perceptible dans ses yeux devenus à présent noirs de rage.
Carlsile posa ses yeux sur moi, puis sur son fils, devenu presque incontrôlable. Il se retourna ensuite vers Aro, le regarda intensément pendant quelque secondes, et prit enfin la parole.
- Tu ne connaitra jamais les sentiments profonds qui lient les membres d'une famille, chuchota-t-il à l'attention d'Aro. Puis, dans un élan de colère, il avoua ce que jamais je n'aurais imaginé qu'il dise un jour.
- Je prefère mourir que de laisser ma fille venir avec toi ! s'écria-t-il, tandis que je réalisai a peine le sacrifice qu'il venait de faire.
- Très bien, lui répondit Aro, qui avait retrouvé sa sérénité. Puisque cela est ce que tu veux, je ne vois pas pourquoi je t'en priverai !
Aro sauta soudainement sur Carlisle et tout deux tombèrent sur le sol, luttant l'un contre l'autre. Cet instant fut le signal de départ. Dans un mouvement de foule immense, chacun de nous se jetèrent sur le vampire ennemi le plus proche. Les loups plaquèrent des Volturis au sol, déchirant des lambeaux de vêtements, tandis que les Dénalis s'éparpillèrent dans la foule. Je courus vers un groupe de vampires avec une telle rapidité que personne ne put percevoir mon mouvement. Je m'agrippais aux jambes, aux bras, les arrachant et laissant des corps démembrés sur le sol, tandis que d'autres arrivait pour me retenir. Puis, je décidai soudain de changer la donne; J'avais un pouvoir adapté à ce genre de situation, et je n'avais plus qu'a m'en servir. D'un simple regard, je fis voler quelques vampires dans les airs avant de les séparer de leur membres qui volèrent à leur tour. En une simple pensée, j'arrivais aisément à les diriger dans le grand brasier qui s'était à présent allumé au centre du parc.
Plus je luttais contre ces ennemis redoutable, plus je prenais plaisir à refouler ma colère et ma fougue sur chacun d'entre eux. Sans m'en apercevoir, Je me retirai progressivement du champs de bataille et rapidement, je fus encerclé par une trentaine de nouveaux-nés, qui avait cru bon de ne pas me laisser de répit étant donné l'étendu de ce qu'il avait pu apercevoir. Bien que je ne me sentais pas capable de combattre ces vampires seule, je tentais tout de même d'en éliminer quelques uns. Malgré mes tentatives, leur nombre grandissait de plus en plus autour de moi, lorsque je m'aperçus qu'il n'y avait plus aucune issus. Je continuais désespérément les éloigner de moi par la pensée, les faisant disparaitre dans la forêt, ou dans les airs, mais ces efforts étaient devenu vains. Soudain, deux ou trois vampires se jetèrent sur moi et s'agrippèrent suffisamment fort pour que je ne puisse pas m'échapper; Aussitôt, Ils me mirent un bandeau noir sur les yeux, ce qui m'effraya plus que jamais; Je n'y voyais plus, m'empêchant ainsi d'utiliser ce que j'avais de plus précieux en moi. Mon pouvoir était à présent inutilisable; Je n'avais plus aucun repères, plus rien qui ne pouvait m'aider à me sortir de cette impasse. Mon éternel pessimiste repris le dessus, et la moindre parcelle de courage disparut de mon esprit. J'allais sans doute mourir, ou être emmené de force en Italie; J'allais ne plus jamais revoir l'amour de ma vie, ce qui m'était totalement insupportable. L'espoir s'évanouit de ma personne, tandis que je me laissais à présent guidé par mon tragique destin.
Soudain, un énorme boucan raisonna à quelques mètre de moi; Quelqu'un était venu m'aider, j'en étais sûre.
Quelques instant plus tard, je fus libéré de mes assaillants; D'une main, je déchirai le morceau de tissu qui me couvrait les yeux et retrouva la totale possession de ma vue. J'aperçus alors Rosalie, qui se battait sans relâche contre les vampires.
- Un peu d'aide? me demanda-t-elle en frappant violemment un dès Nouveau nés d'un impressionnant coup de pied.
Rosalie se battait bien; Elle avait un grande maitrise de ses coups, et de ses mouvements, et à en croire le spectacle qui se déroulait devant mes yeux, elle aimait ça.
- Ce n'est pas de refus, lui répondis-je soulagée de son aide.
Nous nous acharnâmes toutes deux sur les ennemis qui nous entouraient; Pour la première fois, nous étions réunis pour une seule et même cause, et je ne pus alors m'empêcher de penser que cette expérience nous rapprocherait sans doute.
Soudain, Alors que je venais de renvoyer une dizaine d'intrus dans le brasier, j'entendis derrière moi le cri de douleur de ma s½ur; Je me retournai; et je vis devant moi qu'elle gisait sur le sol, sous l'emprise de Jane, qui usait manifestement de son pouvoir sur elle. Mon inattention me fit perdre une vigilance précieuse, et je me retrouvai de nouveau prisonnière de mes ennemis. Je pris un violent coup sur la tête, et pendant un bref instant, je restai étendue sur le sol, sans pouvoir bouger. Rosalie qui n'arrêtait pas de remuer face à un ennemi invisible ne cessait de crier, tandis que j'essayais de reprendre mes esprits. Brusquement, plus aucun son ne parvint à mes oreilles; Puis, dans un mouvement incertain, je me relevai, ouvrit les paupières et fut apeuré de découvrir le spectacle qui se déroulait devant mes yeux.

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# Posté le samedi 27 septembre 2008 07:34

Modifié le mardi 07 octobre 2008 14:16

CHAPITRE XXXXI

CHAPITRE XXXXI
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....................Sur le sol, un buste inerte, sans visage et sans membres était étendu. Je fus frappé d'horreur, et de tristesse avec une violence extrême, tandis que le rire démoniaque de Jane et de ses compares résonnait à l'intérieur de ma tête. Je mis à certain temps à réaliser que ma s½ur avait définitivement quitté ce monde. C'était la première fois que je me sentis aussi désarmée. Figée, je restai perdu dans mes pensées les plus profondes.
- Rose...murmurais-je à moi-même, en m'approchant de son cadavre.
- Pauvre grande s½ur, ironisa Jane avec un rire qui me mit hors de mes gonds. Son si magnifique visage brûle désormais avec le reste de ses membres, ajouta-t-elle en souriant. Ne vous inquiétez pas ma chère, vous et le reste de votre famille la retrouverez bientôt !
Ces quelques paroles avait animé en moi une vengeance si intense que je sentis mes yeux brulait de fureur; D'un bond je me relevai, retrouvant la plénitude de mes forces, et de mes aptitudes. Je ressentis à l'intérieur de mon corps une puissance que je n'avais encore jamais connu, et rapidement, une montée d'adrénaline parcourut chacun de mes membres. Dans ma tête ne cessait de raisonnait les paroles de Jane. Une volonté de fer reprit le dessus; Il était temps que tout ce la se finisse pour de bon.
Avec détermination et fermeté, je songeais aux pensées qui me torturaient plus que jamais l'esprit. La mort de Rosalie avait été l'élément déclencheur de ma fureur, et la simple idée que cela puisse arrivée à Edward, ou tout autre personne à laquelle je tenais, m'étais devenu totalement insupportable. Avec une ardeur considérable, je faisais maintenant appel a ce pouvoir qui grandissait en moi. Les images défilèrent dans ma tête; Les sons s'intensifièrent et je sentais mon sang bouillonnait dans mes veines. Brusquement, je sentis une vague de puissance me parcourir le corps; Mes pieds quittèrent instantanément le sol, tandis que je m'élevais dans les airs, dans une transe impossible à contrôler. Je n'y voyais plus, n'entendais plus, ne me maitrisais plus. Une force inconnue envahit mon esprit, et devint de plus en plus intense. C'est alors que je sentis toute cette puissance qui me possédait, me quitter pour former une énorme vague de chaleur, qui envahit le parc tout entier, jusqu'au abord des bois. Des cris, des mouvement de foule se firent entendre, tandis que je continuais à libérer la souffrance que j'avais ressenti. Puis, dans un brouhaha intense, je décelais une voix qui m'interpella.
- Bella...Bella...Bella ! s'écria-t-elle dans mon esprit.
Je rouvris les paupières, me posai sur le sol boueux du parc, et redevins la Bella que j'avais toujours été. Je retrouvai la plénitude de mes sens, bien que mes forces semblait avoir quitté mon corps.
La première image que j'aperçus fut celle de mon époux qui courut vers moi avec une telle frénésie que je manquais de tomber en arrière. Rien ne pouvait être plus agréable que de voir que rien ne lui était arrivé.
Il prit mon visage entre ses longues et douces mains. Puis, sans dire un mot, il se poussa de mon chemin et me laissa entrevoir la scène;
Tout autour de nous avait noircies, comme si une immense flamme avait tout brulait sur son passage. Le champs de bataille n'était plus aussi peuplées; A quelques mètres de nous, j'aperçus Carlisle, Esmée, Alice, et Jasper qui me regardait avec hébétude. Plus loin, une dizaine de Dénalis discutaient entre eux, me jetant des coups d'½il inquiets, ou admiratifs. Enfin, je pus apercevoir certains loups, aux quatre coins du parcs, qui ne semblaient pas moins étonnés que les autres. Cependant, j'aperçus également que plus aucun Volturis ou nouveau né ne se trouvait dans la propriété.
- Que...Qu'ai-je fait exactement? demandais-je à Edward, presque aussi inquiète que les autres.
Il me prit la main, et commença son discours.
- Tu t'est soudain élevé dans les airs, mon amour; Ton corps semblait bouillonnait, et tu as brusquement dégagé une chaleur surprenante, continua-t-il en se tentant de se persuader que c'était réellement arrivé. Il y a eu un tremblement, comme si tu avait absorbé toute la puissance autour de toi. Une vague de chaleur s'est alors abattu sur nous, ne touchant que les Volturis, et leur armée. Tu en as exterminé prés d'une centaine, finit-il par révéler, alors que je ne pouvais croire ses paroles.
C'était donc cela; Toute cette incroyable puissance que j'avais ressenti avait été le fruit d'une vengeance destinée à être assouvie. La cause était juste; Mais à ce stade, j'aurais préféré ne jamais avoir eu l'occasion de réaliser cette exploi. Pour rien au monde, je n'aurais souhaité la mort de ma soeur. Désormais, la réalité me frappait de plein fouet; Non seulement Rosalie n'était plus de ce monde, mais j'allais devoir annoncer à notre famille qu'elle avait été tué pour me venir à l'aide. J'apprehendé déja la réaction d'Emmett, pour qui Rose avait toujours été la plus merveilleuse personne qu'il eut jamais rencontré. Cependant, je devais absolumment trouver suffisament de force pour leur avouer la vérité; Je devais bien ça à ma chère soeur, sans qui je ne serais probablement plus là.
Lorsque ma famille s'approcha de moi d'une allure incertaine, j'en déduis qu'ils ne savaient pas comment ils devaient réagir. Seule Alice semblait décontracté, presque emerveillé par ce que j'avais fait. Seule Alice ne paraissait pas effrayée.
- Waouh, Bella c'était incroyable, dit-elle en frappant des mains. Je n'arrive toujours pas à croire que...
- Ou est Rosalie?! Intervins soudainement Emmett qui venait de surgir des bois. J'ai fais le tour de le forêt mais je ne la trouve pas, ajouta-t-il alors que je sentis le chagrin monter en moi.
Tous me regardèrent, scrutant mon visage, qui relaté extrémement bien ce que je ressentais.
- Bella? me demanda Emmett en s'avançant vers moi. Que s'est-il passé? contina-t-il, inquiet.
Pendant un bref instant, aucun son ne put sortir de ma bouche. Pourtant, je m'élancai dans ce discours tragique, bien que je ne sus par quoi commencer.
- Je...j'étais littéralement prisonnière des Volturis lorsque Rose est venu me sauver, répondis-je d'une voix déffaillante. On se battait, quand Jane est intervenu et...Rosalie est morte, finis-je par avouer en baissant les yeux.
A cet instant, j'aurais voulu moi même mourir, plutot que de regarder le visage d'Emmett, ainsi que ceux de toute la famille. Plus un bruit ne se fit entendre aux alentours, plus un mouvement pendant plusieurs secondes. Puis, alors qu'Edward m'etreignis, le cri de douleur percutant d'Emmett rompu le silence. En un instant, il avait disparu dans la forêt; Son cri raisonnait encore dans ma tête, tandis qu'Esmé, Carlisle, Alice et Jasper scutèrent le grand brasier au centre du parc en guise d'adieu.

Cette bataille été à présent achévée; A cause de moi, Rosalie avait péri et laissait derriere elle une famille et un époux qui la regretterait éternellement. Bien qu'elle fut la seule avec un destin aussi tragique, elle resterait dans mon coeur pour toujours et jamais je n'oublierai son visage, aussi magnifique et délicat.

Emmett décida quelques jours plus tard de quitter le chateau; Il s'exila en Europe, tandis qu'Alice et Jasper en firent de même. Edward et moi décidames de partir à notre tour, laissant Carlisle et Esmée comme seuls habitants du chateau.
La vie nous appartenait enfin; J'allais pouvoir vivre avec Edward. Nous allions profiter de chacun de nous, laissant libre court à notre amour si intense. La vie nous ouvrait ses bras, et nous étions désormais seuls maitre de notre destinée.

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# Posté le dimanche 28 septembre 2008 10:00

Modifié le dimanche 21 décembre 2008 07:20