CHAPITRE XXVI

CHAPITRE XXVI
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...............Comme chaque matin depuis 3 jours, la lumière pénétra dans la pièce où j'étais étendue. Les douleurs que j'avais éprouvées jusqu'a présent était sans doute les pires que j'avais connue; Je décelais vaguement des formes, des couleurs, sans grandes précision. Parfois, j'entendais quelques sons, quelques paroles, mais il restait difficile de déterminer qui était à l'origine de ces voix. Même La douce mélodie vocale d'Edward m'était inconnue. Les périodes d'obscurité totale devenaient de moins en moins fréquentes, mais la souffrance que j'éprouvais ne s'atténuait pas. J'attendais, avec quelques vagues de somnolence que cet enfer se termine, que le poison qui me rongeait de l'intérieur fasse enfin son effet; Il me tardait de me réveiller, avec les idées claires.
Le sommeil m'envahit soudain. Puis, j'entendis plus distinctement une voix familière.
- La transformation touche à sa fin; Bella se réveillera très bientôt, dit doucement Carlisle.
Bientôt. Cette déclaration annonçait la Fin de mon désarroi. Mes yeux se refermèrent lentement; tandis qu'une pensée me traversa l'esprit; Lorsque je m'éveillerai à nouveau, je ne serais plus jamais la même.


Mes paupières s'ouvrirent quelques heures plus tard; Je me sentis différente, changée, unique. J'avais froid, très froid. Mes mains était devenues livides, presque blanche comme la neige. Ma peau, pâle et douce, était glacée;
Je me levais du lit lentement, sans prendre le risque de m'agiter. Soudain, je remarquai que ma capacité à rester stable avait changée. Je prenais petit à petit le contrôle de mes membres; Je mis un pas devant l'autre, tout en ayant une main mise, sur chacun de mes mouvements. La force se régénéra en moi, et je ressentis une puissance encore inconnue qui parcourait mon sang.
Je m'avançais lentement vers un miroir qui se trouvait accroché au mur. Aussitôt, je vis mon visage se refléter; Une fille presque inconnue se tenait en face de moi. Mes yeux était d'un doré éclatant, et mon regard ardant et vif, scrutait mon image. Mes lèvres, plus blafardes qu'a leur habitude dissimulait une parfaite rangée de dents étincelantes. Enfin, mes cheveux naturellement bouclés reposés, avec une légèreté étonnante sur mes épaules.
La vision de mon nouvel aspect m'avait beaucoup surpris; Je mis un certain temps à prendre conscience qu'il s'agissait bien de moi. Tout d'un coup, un souvenir me revint à l'esprit; Je me rappelais la première fois que j'avais vu les Cullen, tous beaux, élégants, gracieux. J'avais enfin assimilé la même aptitude: j'étais à présent sublimé par la transformation.
Alors que je continuai d'examiner minutieusement le moindre changement survenu pendant mon sommeil, une sensation étrange parcouru mon corps. Mes yeux s'obscurcirent progressivement et un frisson m'envahit soudain. Des envies meurtrières envahirent mes pensées et l'irrésistible envie de tuer devint incontrôlable. Je compris alors ce qui m'arrivait: La faim me consumait.
Instinctivement, je me jetai à l'extérieur de la chambre pour atteindre la porte d'entrée du manoir, quand je réalisai que je m'y trouvai déjà. Je fus stupéfaite de la vitesse à laquelle j'étais descendu dans le Hall; Je m'apprêtais à sortir dehors pour assouvir cette faim atroce qui me dévorait lorsque j'entendis derrière moi une voix que je connaissais particulièrement bien.
- Bella? me dit Edward, inquiet.
Cette proximité me rassura. Mon appétit s'atténua et mon envie de massacrer disparut. Le calme et la sérénité m'envahit de nouveau.;Je me retourna lentement. Lorsque mon bien aimé me vit, ses traits se transformèrent et il parut émerveillé. Il s'approcha de moi et posa une main sur mon visage.
- Tu as perdu ta chaleur, me dit-il avec regret. En revanche, tu est toujours aussi ravissante, mon amour, si ce n'est plus.
Il me pris dans ses bras; Je n'étais plus troublée par la froideur de son corps; J'étais moi même devenu aussi glaciale que lui.
- Ton odeur est également un peu différente, plaisanta-t-il en affichant un sourire.
Carlisle et Alice nous rejoignirent dans le hall. En m'apercevant, Alice parut elle aussi, quelque peu surprise.
- Bella ! Tu est sublime, m'avoua ma s½ur en me serrant dans ses bras. Tu est tellement...différente, ajouta-t-elle en riant de plus belle.
Chacun d'eux était stupéfait par ma transformation. Mon apparence physique les avaient profondément étonnée, ce qui me ravit tout en me mettant mal à l'aise. Brusquement, cette violente impression de faim me reprit. Edward qui me regardait alors tendrement, scrutait mes prunelles noircies avec crainte. Je tournai les talons précipitamment et me retrouvai à l'extérieur en une fraction de seconde. Un sourire se dessina sur mes lèvres, quand je sentis la main d'Edward m'attraper le poignet.
- Lâche-moi ! m'écriais-je violemment en tentant de m'extirper de sa prise. Je réalisai soudain que la faim avait tout contrôle sur mon attitude et dictait mes comportements. En un bref mouvement, je réussi à me détacher ce qui occasionna la surprise de mon bien aimé.
- Alice, Carlisle ! Hurla Edward, tandis que je me précipitait dans les bois. Je courus, encore et encore alors que le vent me fouettait le visage. Tout autour de moi paraissait défilait à une vitesse folle jusqu'a ce que je me retrouve seule dans cette foret déserte. Je scrutait l'horizon, à la recherche d'une proie. Soudain, je humai dans l'air une odeur terriblement alléchante. L'odeur du sang me chatouillait les narines et occasionnait en moi l'envie particulière et irrésistible de me nourrir. J'analysais sans mal les alentours, afin de déterminer d'ou provenait ce doux et envoûtant parfum. Mes yeux se posèrent subitement sur une jeune fille qui marchait sur le chemin bordant les arbres. Je souris. J'allais enfin pouvoir me rassasier.

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# Posté le mardi 05 août 2008 07:34

Modifié le mardi 12 août 2008 08:14

CHAPITRE XXV

 CHAPITRE XXV
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................Je m'avançai lentement vers elle; Mes pas étaient d'une légèreté incroyable et aucun bruit ne se faisait entendre, tandis que je m'approchai de mon repas. Je me positionnai afin de bondir d'un instant à l'autre sur cette fille, à l'arôme si appétissant. J'attendais patiemment l'occasion idéale pour me jeter sur ma proie; Encore quelques secondes et j'assouvirai ma soif. Elle fit un tout dernier mouvement en avant, ce qui représenta le signal de départ. Je pris appui sur mes deux jambes, m'élança dans les airs, et J'atterrie sur elle avec une précision étonnante. Tentant de se débattre, elle ne cessait de bouger et de crier. J'attrapai ses deux poignets que je serrais le plus fort possible; Je dévoilais mes dents au grand jour et me rapprochait de son cou, si doux et si attrayant. Brusquement, je tombai à l'arrière emprisonnée par Alice qui venait de se jeter sur moi.
- Edward, vite, viens m'aider cria-t-elle en m'agrippant.
Son frère me pris par les épaules. Je tentais de me débattre et bien que mes poursuiveurs me tenaient bien, j'arrivais aisément à leur échapper.
- Mais c'est pas vrai ! Hurla Alice, elle a une force incroyable !
Je repris ma fuite dans les bois; J'arrivais facilement à les semer tout les deux; Ma force et ma vitesse paraissait bien supérieure à la leur, et bien que j'aurais voulu plus que tout être à leur cotés, la faim qui me rongeait était bien plus forte que ma volonté.
Soudain, je stoppai net. Carlisle se tenait devant moi.
- Laisse-moi passer, lui ordonnais-je, furieuse.
Il me regardait avec compréhension, mais aussi avec une légère pointe de colère.
- Bella, calme-toi me dit-il sereinement. Je sais ce que tu ressens, m'expliqua-t-il, mais il faut te contrôler. La faim d'un nouveau-né est très souvent indomptable, mais je te fais assez confiance pour savoir que tu est capable d'y arriver, me dit-il. Edward et Alice t'emmèneront chasser du gibier ce soir, après la tombé de la nuit.
- Je ne veux pas attendre, je veux du sang tout de suite, grognais-je, plus du tout maître de mes paroles. Le sang d'ours ou de puma ne m'intéresse pas, ajoutais-je. J'ai senti la douce odeur du sang humain; cette jeune fille avait l'air tellement délicieuse... Il faut que je la tue, finis-je par avouer.
Je ne pouvais pas résister; Je sentais encore en moi ce parfum qui avait parcouru tout mon être. La sensation que j'avais éprouvé en sentant ce sang à proximité avait éveillé encore plus que je ne le pensais le monstre qui dormait en moi. Tuer pour me nourrir: Je ne voyais plus que ça.
Edward et Alice accoururent auprès de Carlisle. Ils me regardaient tous a présent comme trois chasseurs dont j'étais la proie. Soudain, La voix d'Edward retentit dans la forêt.
- Maintenant ! cria-t-il aux autres.
Ils se jetèrent sur moi avec une agilité surprenante. L'un m'immobilisant sur le sol, les deux autres m'attachant les poignets et les chevilles. J'étais devenue prisonnière de ma propre famille; Une prisonnière affamée, prête à tout pour se mettre quelque chose sous la dent. Alors que je gisais toujours sur le sol, Edward me souleva de terre.
- Il faut que tu sois forte, mon amour, me dit-il au creux de l'oreille. Contrôle toi, ajouta-t-il.
Facile à dire. Ils auraient dût me comprendre. Ils avaient déjà souffert de cette faim si atroce, que plus rien ne peut être assez fort pour vous empêcher de manger. Il savait ce que je ressentais. Pourtant, rien n'aurait pu les contraindre à me laisser filer. C'était la règle. Vivre en paix avec les humains, sans tueries et meurtres. Je devais m'y faire; Je l'avais promis.

Quelques minutes plus tard, nous étions arrivés à la maison. J'étais toujours prisonnière de ses liens qui me serraient les poignets. Alice, Carlisle et Edward se tenait dans la cuisine et discutaient discrètement. Je me concentrai et tendis l'oreille.
- C'est extraordinaire ! s'exclama Alice.
- Oui, en effet, répondis Carlisle. Sa force et sa vitesse sont trois fois plus développés que celle d'un nouveau né, ajouta-t-il.
- Vous avez vu la manière dont elle nous a échappé? Edward et moi la tenions pourtant de toute nos forces et...
- Comment est-ce possible? intervint Edward, perplexe. Comment peut-elle avoir toute cette puissance en elle?
Il y eut un moment de silence. Puis, Alice reprit la parole.
- Peut-être que c'est son pouvoir, finit-elle par déclarer.
- Cela m'étonnerait beaucoup lui répondit Carlisle. Bella est un être très particulier, et Aro sentait en elle un grand potentiel. N'oublions pas que Bella arrive à empêcher toutes intrusions psychiques dans son esprit. La vitesse et la force décuplées n'ont rien à voir avec cela. Je vais me renseigner pour savoir exactement ce que cela signifie; Alice, prévient les autres que la transformation est achevée. Quant à toi Edward, retourne auprès de Bella et tente de la rassurer. Il ne faut pas qu'elle se sente seule dans cette difficile épreuve.

Aussitôt la conversation finit, Alice et Edward revinrent dans la salle. J'étais assise sur une chaise, immobile. J'attendais qu'on daigne me détacher.
Mon époux s'approcha de moi, en me scrutant intensément. Après m'avoir fait promettre de ne pas me sauver à nouveau, il me détacha et me pris dans ses bras. Son étreinte me fit du bien; Je me sentais en sécurité et sentir son corps contre le mien était un réel bonheur. Soudain, il posa ses lèvres sur les miennes, et me donna un baiser fougueux, sans plus aucune raison de garder ses distances. Rien ne pouvait m'arriver à ses cotés; Je profitais de cet instant; J'aurais voulu le vivre bien plus tôt, mais mes besoins alimentaires m'en avait empêcher.
- Je suis désolé de m'être enfuie, lui avouais-je penaude. Je ne comprend pas; Je n'étais plus moi-même, et je n'arrivais à penser à rien d'autre. C'est ce que tu ressens quand tu as faim? lui demandais-je en levant la tête pour le regarder.
- Oui, mon amour; Au début il est très difficile de rester serein. Avec le temps, tu finira pas t'y habituer, et ce ne sera plus qu'un mauvais souvenir, me répondit-il.

La nuit était presque tombée. Je m'étais éclipsée à l'étage avec Edward, et nous étions étendus sur le lit. Seul sa présence était bénéfique à mon comportement, et calmait mes ardeurs. Il me fredonnait un air que je connaissais bien. Ma berceuse.

Lorsque la lune apparut dans le ciel, Alice entra dans la chambre.
- Il fait nuit. Il est temps d'aller manger, ironisa-t-elle. Elle sautillait tel un petit lutin, enjoué et enthousiaste.
Enfin. Le moment que j'attendais depuis de longues heures arriva. Alice me prit la main pour descendre, tandis qu'Edward ferma la marche. Dans le hall, Carlisle nous attendait. Lorsque il me vit, il afficha un léger sourire.
- Est ce que tu vas mieux Bella? me demanda-t-il gentiment.
- Pas vraiment, non, lui avouais-je. Mais Edward est un véritable soulagement pour moi.
En entendant son prénom, mon époux posa sa main sur ma taille.
- En fin de soirée nous partirons pour l'Alaska, dit soudainement Carlisle. Pour l'instant mes enfants, vous pouvez y allez. Edward, Alice, je compte sur vous pour veiller sur Bella. Bonne chasse, ajouta-t-il en tournant son regard vers moi.

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# Posté le jeudi 07 août 2008 13:43

Modifié le mardi 12 août 2008 08:14

CHAPITRE XXVI

CHAPITRE XXVI

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................L'obscurité avait recouvert l'ensemble des sentiers de la foret. Nous étions tout les trois à l'affût du moindre bruit, ou du moindre mouvement aux alentours. L'image d'une horde de loup prête à attaquer me vint à l'esprit; Nous étions des bêtes féroces cherchant désespérément de quoi se nourrir.
Edward était en tête; Pour la première fois de ma vie, je le voyais en train de chasser, ce qu'il avait toujours voulu me cacher. Sa silhouette élancée se fondait dans le décor, tandis que ses gestes étaient adroits et précis. Il était d'une grâce époustouflante.
Alice se tenait près de moi. Contrairement à son frère, elle semblait véritablement décontractée et enthousiaste;
- J'espère que Bambi ne va pas tarder à se montrer, chuchota-t-elle en rigolant.

Soudain, Edward s'arrêta, puis nous fit signe d'en faire de même. A quelques mètres de nous, j'aperçus dans une petite clairière un petit rassemblement de biche, qui paraissaient tout à fait exquises.
- Bingo ! Murmura de nouveau Alice, me faisant sursauter.
Nous nous déployâmes au quatre coins de la clairière, en essayant d'être le plus discret possible. Je guettai avec acharnement ce gibier à l'allure si appétissante. J'imaginai déjà le goût de leur sang, qui allait me redonnai ma force, et satisfaire ma faim.
Edward donna le coup d'envoi en sautant le premier sur une des victimes; Alice passa également à l'attaque et s'agrippa à sa proie en tentant de l'immobiliser. Enfin, je suivi le mouvement et me jetai sur la troisième biche.
Un petit sourire s'afficha sur le visage d'Edward; Il me fit un signe de tête pour m'inciter à commencer. La biche encore consciente, ne cessait bouger et de se débattre lorsque j'enfonçais mes dents dans sa chair. Mon premier contact avec le sang fut une expérience incroyable; Au fur et à mesure que je consommais le liquide, Je sentais en moi renaître une énergie et une puissance jusqu'alors inconnue. Je ne pus m'arrêter. Je buvais, encore et encore sentant chaque infime partie de mon être se régénérer. Chaque litre que j'ingérais me procurait une satisfaction indescriptible; J'étais apaisée, presque comblée. Puis, en un instant, la soif de nourriture s'estompa. Je m'extirpai du cadavre encore chaud; Le sang coulait sur mes lèvres. Je me sentis revivre. Mes pensées se reformèrent dans ma tête et plus rien ne me semblait confus. Je découvrais de nouvelles sensations, de nouvelles façons de voir les choses, plus sereinement, plus paisiblement. Mes envies meurtrières disparurent. J'étais à présent redevenue moi-même.
Alice et Edward qui avaient eux aussi terminé leur repas, s'approchèrent de moi en me souriant.
- Alors, me demanda ma soeur, comment c'était?
- Je me sens beaucoup mieux, lui avouais-je. En fait, je crois même que je suis en pleine forme!

Sur le chemin du retour, Alice n'eut de cesse de me questionner sur mes impressions.
- Oui, c'était une sensation incroyable lui répondis-je alors qu'elle me demandait ce que j'avais ressenti. Edward, qui écoutait attentivement mes réponses, ne lâchait pas un mot. La scène avait sans doute été loin d'être romantique; J'imaginais ce qu'il devait avoir pensé en me voyant littéralement sucer la moindre goutte de liquide de l'animal. De plus, ma fougue et mon empressement avaient probablement rendu l'image encore moins séduisante. Sans un son, il avançait lentement dans les bois.

Lorsque nous arrivâmes finalement à la maison, Carlisle nous attendait patiemment.
- Comment était la chasse? demanda-t-il à Edward.
- Tout s'est bien passé; Bella a apprécié, en tout cas plaisanta-t-il en me jetant un coup d'oeil malicieux.
C'était absolument vrai. Cette expérience avait sans doute était la plus agréable de ma vie, Excepté peut-être les moments intimes que je passais avec Edward; Ceux-là étaient plus agréable encore.
- Bien, intervint soudainement Carlisle, puisque tout est en ordre nous pouvons y aller ; Tu n'est pas trop déçue de quitter Forks, ma chère Bella?
Je mis un certain temps à répondre. J'avais énormément de souvenirs dans cette ville, où ma vie avait véritablement pris tout son sens. Si je n'y avais jamais mis les pieds, je n'aurais pas rencontrer les Cullen et je ne serais pas là aujourd'hui. Tellement heureuse de ce que j'avais accompli jusqu'a présent je ne pouvais pas renier mon arrivée soudaine dans cette ville inconnue quelque années plus tôt. Toutefois, je savais que partir était l'unique solution. Je savais que ma vie était ailleurs, et que rien ne me retenait d'avantage ici. J'avais fait mes adieux, à mes proches, à mon existence humaine; Je voulais plus que tout vivre avec les miens; Vivre avec Edward, le seul amour de ma vie.
- Je suis plus qu'heureuse de partir avec vous, lançais-je à l'assistance.
Ma vie commençait. Maintenant.

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SUITE TRES PROCHAINEMENT

# Posté le samedi 09 août 2008 14:02

Modifié le mardi 12 août 2008 18:20

CHAPITRE XXVII

CHAPITRE XXVII
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..................-De magnifiques montagnes verdoyantes ou enneigées, d'immenses lacs bleus entourés de végétations; L'Alaska est une région vraiment splendide, me raconta Alice pendant que nous survolions les Etats-Unis. Bien sûr, la température moyenne en hiver est de -7°; Mais le paysage est si beau... Et puis de toute façon, le froid n'a pas grande influence sur nous, ajouta-t-elle ravie.
-7° en Hiver. L'horreur. Moi qui détestais le froid en tant qu'humaine, j'espérais que cette température polaire ne me ferait pas grelotter. Les vampires n'avaient généralement pas froid, puisque eux même étaient gelés comme de la glace. Cependant, je ne pus m'empêcher de songer aux chutes de neiges fréquentes que j'allais devoir supporter. Peut-être qu'avec le temps, j'apprendrais à aimer ces flocons si froid qui me chatouillait la peau. Je me blottis Aussitôt contre Edward, qui se tenait assis prêt de moi.
- Ne t'inquiète pas Bella, tenta de me rassurer Alice, Emett m'a dit qu'a cette époque de l'année, on plafonne autour de 17°. C'est déjà pas mal, plaisanta-t-elle en regardant son frère.

Quelques heures plus tard, l'avion atterrit à l'aéroport de Juneau, capital de l'Etat d'Alaska. Juneau était une petite agglomération d'environ 30000 habitants, qui semblait bien plus que chaleureuse. Lorsque je descendis de l'avion, j'aperçus au loin d'imposantes montagnes recouvertes de verdure. Tout comme me l'avait dit ma soeur, le paysage était superbe. Je fus estomaqué de voir un tel site naturel encore intact; Cet endroit était parfait pour moi.
- Bella, Alice, Edward ! Entendis-je soudain. Je levais les yeux. Esmée se tenait dans le hall de l'aéroport et se dirigeai vers nous. Son sourire radieux la rendait encore plus affectueuse; Elle prit chacun de nous dans ses bras; Lorsque ce fut mon tour, elle mit mon visage entre mes mains et m'embrassa sur le front.
- Bella, tu est radieuse, me dit-elle en commençant son étreinte. Je suis si heureuse de te voir, ajouta-t-elle émue. Tes frères et soeurs vont être si content; Ils nous attendent à la maison, mais ils sont si impatients !
Impatients. Les paroles d'Esmée m'avaient troublée. Savoir que l'on m'attendait patiemment était un soulagement; J'espérais de tout mon c½ur, être bien accueilli par ces nouveaux membres de ma famille. La simple pensée qu'Emmett, Rosalie et Jasper m'attendaient été jouissive.

Sur le parking attendait le 4x4 des Cullen. Il y avait un trajet d'environ 5 minutes pour arriver à notre maison, et j'avais réellement hâte de la découvrir.
Nous arrivâmes bientôt devant une grille, qui bordait un somptueux parc. Un long chemin passait au travers, et nous conduisait à la demeure, au bout de l'allée. Lorsque je descendis de voiture, mon regard s'émerveilla; Une éblouissante bâtisse était érigée au centre du parc. Beaucoup plus spacieux que le manoir de Forks, le château qui se présentait devant mes yeux ébahis, avait des allures royales. Je m'avançais lentement en scrutait chaque partie du spectacle qui s'offrait à moi.
- Tu as vu ça, Edward, déclarais-je à mon époux, d'un air stupéfait. Ce château est sensationnel, ajoutais-je encore sous le choc.
- Alors, les enfants, votre maison vous plait? demanda Esmée un sourire aux lèvres.
- Elle est fabuleuse maman, lui répondit Edward.
Alice était toute existée et ne tenait plus en place; Elle pensait déjà à la décoration de sa chambre, et de la mienne.
- Oh Bella, je vais faire des merveilles ici ! Me dit-elle en sautillant de tout cotés.

Aussitôt rentrée dans le hall, je me sentis chez moi. Les murs étaient, tout comme le manoir, d'un somptueux blanc qui donnait une luminosité étonnante aux multiples pièces. Contrairement à l'aspect ancien qui submergé les murs extérieurs, l'intérieur était moderne, luxueux et très épuré. Encore une fois, je ne retrouvais que le strict nécessaire, sans meubles ou objets superflus. Le piano avait trouvé une toute nouvelle place; Lorsqu'il le vit, Edward s'empressa d'aller s'asseoir, afin de jouer quelques notes aussi mélodieuses et agréables les unes que les autres. La découverte de ce château fut un vrai bonheur. Je m'apprêtai à le visiter de fond en comble lorsque je vis descendre de l'escalier Emmett, suivi de Rosalie et de Jasper. Un sourire m'échappa; J'étais heureuse de les retrouver.
- Salut Bella! Me lança Emett avec un grand sourire.
Jasper me salua également; Son attitude parut beaucoup plus détendue que d'habitude, sans doute parce qu'il n'avait plus à résister à ses pulsions vampiriques en ma présence. Rosalie s'approcha finalement de moi et me scrutait profondément. Elle parut cependant un peu déçue. Une légère moue s'afficha sur son visage lorsque celle-ci me dit bonjour. Contrariée, elle ne montra pas plus d'émotions, contrairement à Jasper et Emmett qui ne cessait de me questionner, enthousiastes et enjoués.
Je me sentais plus que bien dans ce nouvel environnement entouré de cette famille qui m'appréciait, qui m'acceptait. J'étais rayonnante, heureuse, remplie de joie; J'aimais cette bribe de vie qui s'offrait à moi et j'aspirais profondément à être des leurs, définitivement. J'allais faire tout ce qui était en mon pouvoir pour être la meilleure soeur, fille et épouse possible.

Lorsque tout le monde fut enfin installé, et qu'Alice avait soigneusement pris chaque mesure de ma chambre, je retrouvais Edward, dans la sienne. Il était étendu sur le divan, songeur.
- A quoi penses-tu ? Lui demandais-je, en le rejoignant.
- A toi, me répondit-il en posant ses prunelles dorées sur moi.
- Ah oui? Et quelles sont ces pensées qui ne cessent de torturer ton esprit? Plaisantais-je.
- Je me demandais simplement si tu regretterais un jour la vie que je t'ai donnée, finit-il par avouer.
Sa réponse provoqua chez moi un petit rictus.
- Il est peut-être un peu trop tard pour y penser maintenant, tu ne crois pas? Ironisais-je. Jamais je ne me lasserais de cette vie, Edward. Tant que tu es là, je serais heureuse pour toujours.
Il sourit et m'embrassa tendrement. Puis, une autre question me traversa l'esprit.
- Sais-tu pourquoi Rosalie a été un peu froide avec moi tout à l'heure? Je l'ai senti un peu bizarre en me voyant.
- Ah oui. Elle te trouve beaucoup trop jolie, murmura-t-il en souriant. Elle pense que ta beauté la surpasse de loin, et ça la gène; Cependant, je dois bien avouer qu'elle tout a fait raison.
Edward me donna un autre baiser, beaucoup plus amoureux que le précédent. D'un coup de pied, je fermai la porte de la chambre, nous laissant libre pour une nouvelle étreinte passionnée.

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LE CHATEAU DES CULLENS


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# Posté le samedi 09 août 2008 15:47

Modifié le samedi 16 août 2008 07:12

SONDAGE

SONDAGE

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# Posté le mardi 12 août 2008 17:53

Modifié le mercredi 20 août 2008 06:45