CHAPITRE XV

CHAPITRE XV
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..............Le repas de mariage fut particulièrement agréable. Tout les gens que j'aimais étaient réunis autour de moi; Le seul qui manquait à l'appel était Jacob. Il avait sans doute préféré ne pas venir, soit parce qu'il pensait qu'il n'avait pas sa place prés de moi, ou parce qu'il ne voulait probablement pas sentir l'odeur nauséabonde qu'avaient selon lui, les vampires ; Peu m'importais.
Je ne passais pas un seul moment sans penser à l'après réception, et à ce qui m'attendait. J'avais hâte de partir, de me retrouver seul avec Edward ; Pour l'instant, je devais profiter un maximum de ce que je vivais et des personnes présentes. Peut-être n'aurais-je bientôt plus l'occasion de les revoir.
Je dégustai mon repas avec joie. Personne ne remarqua que les membres de la famille Cullen ne mangeaient pas, ce qui me soulageai quelque peu et m'évitai les explications invraisemblables que j'aurais dû donner.
Au cour de la journée, j'avais accordé plusieurs danse à Carlisle, Mike et Charlie. Mon père m'avait alors confié qu'il était finalement heureux de me voir rayonner de bonheur, et me rappela sans cesse que j'étais la plus magnifique des mariée qui lui eut été donné de voir.
La réception était un succès et je me réjouissais de voir tout le monde satisfait.

Lorsque arriva la fin de la fête, et que un à un, les invités partirent, Edward et moi nous éclipsâmes un moment à l'étage. Il souhaitait sans doute se retrouver seule avec moi quelques instants avant que nous partions. Une fois dans sa chambre, il ferma la porte. Je ne savais pas à quoi m'attendre et pourquoi nous avions besoin d'autant d'intimité pour discuter. Il s'approcha lentement de moi, et son regard paraissait semblable à un chasseur devant sa proie. Il empoigna brusquement ma taille, mon corps se colla au sien et il posa fougueusement ses lèvres sur les miennes. Son baiser quelques heures plus tôt doux et affectueux, était maintenant brûlant. Ses mains parcouraient doucement mon corps, et je le sentais bouillir de désir. Il était presque en transe lorsqu'il m'allongea sur le lit. Il ne pouvait plus attendre.
Ses lèvres explorèrent doucement mon cou. J'avais terriblement chaud et sa façon de me toucher et de m'embrasser n'arrangeait pas les choses ; Il fallait absolument que je reprenne le dessus, que je le repousse ; Nous ne pouvions pas se donner l'un à l'autre dans de telles conditions.
De toutes mes forces, je plaquai la paume de mes mains sur son torse froid et dur.
- Non Edward, pas maintenant je t'en pris, l'implorais-je d'une voix presque inaudible.
- Je ne veux plus attendre mon amour, je ne peux plus ! Tu es tellement exquise dans cette robe, tu es si désirable ! Me dit-il brusquement. Il recommença et encore une fois, je tentais de le repousser.
- S'il te plait, patiente encore un peu; Une nuit Edward, une seule lui rappelais-je.
Soudain, il parut reprendre ses esprits. Son regard s'adoucit et ses traits se détendirent.
- Pardon ma Bella, j'ai laissé mon désir pour toi me consumer, je... je n'ai pensé qu'a moi, me dit-il penaud.
Je ne voulais pour rien au monde qu'il se sente coupable.
- J'en avais autant envie que toi, lui dis-je en l'embrassant doucement. Patiente encore un peu, il ne nous reste que quelques heures et je serais à toi, corps et âme ironisais-je.

Phil, Renée et Charlie était les seuls invités encore présents. Carlisle et Esmé discutaient avec eux, tandis qu'Alice, et Emett m'aidèrent à mettre ma valise dans la Volvo. Je m'étais changé pour adopter une tenue plus confortable et moins contraignante pour le voyage.
- J'espère que tu vas aimer la destination qu'Edward a choisi Bella, me dit Alice en jetant un regard complice à son frère.
Emett sourit et Alice fit de même.
Après avoir soigneusement dit au revoir à mes parents et qu'ils partirent, je restai en compagnie des Cullen qui patientaient sur le porche. Esmé et Carlisle s'approchèrent d'Edward et de moi.
-Prenez bien soin de vous les enfants, nous dit Esmé chaleureusement en nous prenant des ses bras.
- Bella, lorsque vous rentrerez, il faudra que nous parlions de ta transformation prochaine, me rappela Carlisle.
Une grimace s'afficha sur le visage d'Edward.
- Nous devons prendre toute les précautions nécessaires au bon déroulement du processus, me dit son père. Nous allons préparer notre départ de Forks pendant votre voyage et à votre retour, il faudra faire vite.
Les paroles de Carlisle me remplirent de joie. Mes v½ux allaient bientôt se concrétiser, et j'en étais ravie.
Je remerciai chacun des membres de la famille pour ce fabuleux mariage qu'il m'avait offert, en particulier Alice que je serrai fort dans mes bras. L'heure du départ approchait et j'avais hâte de filer. Je ne savais pas où, mais Edward avait toujours été très doué pour me surprendre, et j'avais entièrement confiance en lui.
- Il est tard mon amour, il faut partir, me dit-il. Je montai dans la Volvo, et attendais qu'Edward monte à son tour.
Il me rejoignit, et mis les clés sur le contact.
- Je me demande où tu as l'intention de m'emmener, ironisais-je en mettant ma ceinture.
- Ne me demande pas, tu verras bien, me répondit-il sur un ton des plus plaisants. C'est un endroit que j'apprécie vraiment beaucoup. J'y ai vécu pendant une période, et je m'y suis toujours plu, ajouta-t-il.
L'envie d'y être me consumait déjà de l'intérieur, en repensant à ce long séjour qui m'attendait. J'étais impatiente.

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# Posté le lundi 28 juillet 2008 14:53

Modifié le samedi 02 août 2008 15:17

CHAPITRE XVI

CHAPITRE XVI
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................L'avion atterrit le lendemain matin, aux alentours de 10h30. Le voyage dans les airs fut agréable, et la présence d'Edward à mes cotés fit passer le temps à une allure étonnante. Mon époux m'avait fait promettre de ne pas ouvrir les yeux jusqu'à ce qu'il me le permette. Il me guidait à travers les allées de l'engin volant pour atteindre la sortie; Moi qui n'étais déjà pas très stable en temps normal, me faire diriger sans tomber fut une vraie prouesse. Après un court trajet en voiture, nous nous arrêtâmes. Privée de ma vue, j'entendis Edward ouvrir la portière; Il me tendit la main et me fis descendre.
- Tu peux ouvrir les yeux mon amour, me dit-il doucement.
Le sourire aux lèvres et terriblement impatiente, je fis ce qu'il me dit aussitôt. Je fus émerveillé par la vision qui s'attardait devant moi.
Nous étions sans aucun doute dans la célèbre avenue des Champs Elysées. PARIS. L'amour de ma vie m'avait emmené dans la capitale française, une ville connue dans le monde entier pour ses monuments et sa vie artistique et culturelle. Une ville idéale pour la lune de miel ultra romantique de deux jeunes mariés.
- Ca te plait? Me demanda Edward pressé de connaître ma réaction. Paris est une ville vraiment magnifique, poursuivit-il en scrutant les alentours.
- J'ai toujours voulu y venir ! C'est un endroit parfait, Edward, lui répondis-je. Tu est génial, m'exclamais-je en le prenant dans mes bras.
- Allons déposez nos bagages à l'hôtel et ensuite je te ferais visiter la ville, me dit-il, rayonnant de bonheur.

L'hôtel qu'avait choisi Edward était d'une beauté extraordinaire. Le "Ritz" semblait tout droit sorti des palaces de contes de fées. La chambre qu'il avait prévu était particulièrement jolie; Le lit à baldaquin affublé d'un magnifique couvre lit doré, surplombé la pièce. De partout, se trouvaient de merveilleuses lampes, plus belles les unes que les autres. La salle de bain, spacieuse et agréable avait pour centre une baignoire trois fois plus grande que l'était celle qu'il y avait chez Charlie. Enfin, la vue était tout simplement sublime.
Cette lune de miel allait être extraordinaire.

Le soir venu, Edward m'emmena dîner dans un restaurant particulièrement chic. J'avais choisi de mettre une petite robe noire, serrée à la taille et évasée vers le bas. J'avais également décidé de porter pour cette soirée, le charmant ensemble de lingerie qu'Alice m'avait offert; Bien qu'il était orné de jolies dentelles noires, et légèrement transparent au niveau de la poitrine, je ne pus m'empêcher de me trouver ridicule, moi qui n'avais jamais osé porter de choses aussi affriolantes. J'essayais tant bien que mal de me convaincre qu'il y avait un début à tout; La nuit de noce devait être parfaite, et je voulais absolument mettre toutes les chances de mon coté pour plaire à Edward.
Lorsque nous entrâmes dans le restaurant, presque toutes les personnes présentes tournèrent leurs têtes vers nous, et nous reluquèrent. Une jeune serveuse posa longuement son regard sur Edward, ce qui me rappelai le soir où il m'avait invité dans un restaurant à Port Angeles ; En ce temps là, son entrée avait fait forte impression sur le personnel. Je pris la main de mon époux en affichant un sourire radieux, ce qui fit baisser les regards des jeunes femmes.
Je m'assis sur ma chaise en tentant d'être la plus gracieuse possible, ce qui n'était évidemment pas mon fort. Bien que j'aurais dû me sentir bien, dîner dans un tel restaurant me faisait devenir anxieuse; Tous étaient très élégant, et me dévisageaient ; je n'étais pas à l'aise.
- Détends toi Bella, personne ne va te manger, plaisanta Edward.
Facile à dire. Je pris sur moi et lui sourit.
- Tu as une idée de ce que tu vas commander? Me demanda-t-il.
- Oh j'n'ai pas très faim alors...
- Mange Bella, insista Edward. Ne te prive pas, me dit-il en souriant.
J'avais pris l'habitude de ne pas m'empiffrer lorsque j'étais avec lui. Me regarder manger ne devait pas être une corvée. Cependant, étant donné que je n'allais bientôt plus pouvoir avaler ce que je voulais, je me laissais tenter.
- Edward, cet endroit est magnifique, lui avouais en scrutant la salle. Tout est si...Merveilleux, ajoutais-je.
- Rien n'est trop merveilleux pour toi, mon amour. Sache que la nuit ne fait que commencer, me dit-il en scrutant mes yeux de ses pupilles brillantes. Cette phrase m'avait fait tressaillir. Si j'avais bien compris son sens, je me réjouissais déjà.
A la fin du dîner, nous décidâmes d'aller nous promener un peu. Le repas copieux que j'avais pris restait sur mon estomac, et la marche allait me faire du bien. Soudain, une question me traversa l'esprit.
- Y a t-il des vampires que tu connaisse en France? Demandais-je à Edward, soucieuse.
Il mit un certain temps avant de me répondre.
- Oui, il y en a me dit-il paisiblement. J'ai connu beaucoup de monde lorsque j'avais élu domicile dans cette ville, ajouta-t-il. Mais je dois dire que l'atmosphère qui règne à Paris a beaucoup changé depuis ma dernière visite, et je doute que mes connaissances soit restées dans les environs.
- Pourquoi?
- L'Italie est un pays frontalier Bella, et bien que les Volturis inspirent le respect, ils inspirent aussi la crainte dans l'esprit des vampires. Transgresser les règles leur vaudrait un aller simple pour l'enfer, ce qui est sans doute une raison assez importante pour être le plus loin possible, ajouta finalement Edward, rêveur.
Pendant une seconde, je me demandais si les Volturis étaient capable de savoir que nous nous trouvions en France. Rapidement, je chassais cette pensée de ma tête, pour profiter du moment présent.

Quelques minutes plus tard, nous nous trouvions devant l'hôtel. Nous franchîmes le Hall d'entrée et montèrent dans l'ascenseur jusqu'à notre étage. Edward ouvrit la chambre, et entra; Je le suivis d'un pas franc. L'ambiance de la pièce était tamisée. Edward se tenait au centre, et avaient posé ses grands yeux perçants sur moi. Lentement, il s'avança en me fixant du regard. Il plaça sa main froide sur ma taille et souleva mon visage. Ses lèvres douces effleurèrent légèrement les miennes. Le frisson m'envahit. Soudain, j'entendis sa voix, terriblement envoûtante.
- A mon tour de te donner ce que tu attends.

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# Posté le mercredi 30 juillet 2008 16:46

Modifié le samedi 02 août 2008 15:18

CHAPITRE XVII

CHAPITRE XVII
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..............Edward fit lentement glisser la fermeture de ma robe, tout en m'embrassant le cou. Je sentais son souffle délicat sur ma peau et la chaleur commença à envahir chacun de mes membres. Ses mains parcouraient doucement ma taille et mes hanches; D'un geste léger, il fit tomber ma robe. Je me retrouvais pratiquement nue sous ses yeux, brûlants de passion.
- Tu est ravissante, me murmura-t-il au creux de l'oreille, tout en poursuivant ce qu'il avait commencer.
La vision de mon ensemble noir avait visiblement fait son effet; Ses bras se resserrèrent. Il me souleva délicatement et m'allongea sur le lit, son regard doux et amoureux. Je déboutonnai progressivement sa chemise, tandis qu'il tentait de m'enlever mes sous vêtements. En une fraction de seconde, nous étions nus, nos deux corps collés l'un à l'autre. Son torse beau et froid s'appuyait contre ma poitrine, et je sentis soudain qu'il était entré en moi. Ses pupilles dorés transpercèrent les miennes, et la fusion de nos deux corps était à son comble.
Je m'abandonnais à cette étreinte passionnée, et je ne pensais plus à rien.
Les sensations que j'éprouvais s'accroissaient de minute en minute et j'eus de plus en plus chaud; Brusquement, Edward entrelaça sa main avec la mienne; À ce moment, je ressentis en moi une explosion de plaisir; je ne pus m'empêcher de pousser un léger cri. Jamais je n'avais ressenti une telle impression;
De son coté également, Edward semblait avoir ressenti la même chose, et je vis sur son visage une certaine satisfaction; Il me regarda tendrement puis se mis prés de moi, et m'enlaça.
- C'était magique...lui annonçais-je, encore essoufflé par l'exercice.
Un petit sourire s'afficha sur son visage.
- C'était un vrai bonheur de pouvoir vivre cela, mon amour me dit-il. Je suis si heureux, ajouta-t-il radieux.
Je sentis dans son ton qu'il était soulagé que tout ce soit bien passé. Pour lui, comme pour moi, l'acte avait été merveilleux, et j'en étais plus que ravie. Je m'entortillai dans les draps et posai ma tête sur son torse. Il me caressa le bas du dos; Je profitais de ce moment si particulier que j'attendais depuis si longtemps. J'étais agréablement bien dans ses bras, et pour rien au monde je n'aurais voulu les quitter.
Soudain, Edward prit la parole.
- Bella...je ne t'ai pas fais mal au moins? Me demanda-t-il, inquiet.
- Au contraire, lui répondis-je en souriant, tu as été extraordinaire !
La joie se lisait à nouveau sur son visage. Il avait parût si soucieux de me satisfaire, que je ne pus lui cacher le plaisir qu'il m'avait fait ressentir.
Mon coeur semblait d'une légèreté surprenante. J'avais eu ce que je voulais, et ça avait été très réussi. Il ne restait plus que la seconde et dernière étape à franchir. Tout serai réglé à notre retour à Forks, et je n'aurais plus qu'à embrasser ma nouvelle destinée. Je serais désormais l'une d'entre eux; Bien sur, j'avais peur. Peur d'être comme un nouveau-né prêt à tout pour assouvir sa soif, peur de ne pas être assez forte pour résister. La seule chose qui me réconfortait était qu'Edward allait se trouver à mes cotés chaque seconde, de chaque minute de cette nouvelle expérience. Edward. Mes peurs et mes craintes s'effaçaient lorsque je sentais sa douce odeur, et ses mains qui me caressaient le visage. Il était devenu en peu de temps la chose la plus importante à mes yeux. A présent, j'étais entièrement lié à lui, et je lui appartenais, comme il m'appartenait. Nous étions ensemble et c'était le plus important.

J'étais littéralement épuisé, et bien que j'aurais voulu vivre ce moment éternellement, je m'assoupis paisiblement dans ses bras. Cette nuit là, je dormis bien, sans insomnie, réveil brutal ou monologues nocturnes. En revanche, mes rêves furent particulièrement agités; Des courses poursuites interminables dans les rues sombres de Paris, ou encore une rencontre impromptue avec les Volturis. Ces mauvais rêves n'étaient plus que souvenirs, quand Edward apparut soudain dans mes divagations; Lui et moi étions dans notre clairière, serein et heureux. Brusquement, il se pencha en direction de mon cou et je sentis ses dents frôler ma peau. Ce rêve représentait sans nul doute la concrétisation de mon tout dernier souhait: demeurer immortelle pour toujours.

# Posté le jeudi 31 juillet 2008 08:21

Modifié le samedi 02 août 2008 15:18

CHAPITRE XVIII

CHAPITRE XVIII
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...............La lumière pénétra soudain dans la pièce, ce qui m'éveilla lentement. Edward avait tiré les rideaux qui bordaient les fenêtres, laissant entrer un jour sans soleil dans notre chambre. Le temps à Paris n'était pas au beau fixe, ce qui était une chance; Mon cher et tendre semblait d'humeur radieuse, et la merveilleuse soirée que nous avions passé la veille devait probablement y être pour beaucoup.
- Bonjour mon amour, me dit-il, posant ses grands yeux dorés sur moi.
Je n'eus pas le temps de répondre. Soudain, on frappa à la porte.
- Room service ! s'écria gaiement un homme de l'autre coté.
- J'ai pris la liberté de commander ton petit déjeuner, m'avoua mon époux en souriant. Je n'ai juste pris que le strict nécessaire, ajouta-t-il rieur.
Sur le chariot étaient disposé une multitude de viennoiseries qui semblaient plus appétissantes les unes que les autres. Une corbeille de fruit était posée au centre, regroupant pommes, poires, bananes, fraises, pèches et encore beaucoup d'autres enfouis sous le tas. Enfin, J'avais le choix de la boisson; Thé, lait, café ou même chocolat chaud, tout y était.
- Juste le nécessaire? Soulignais-je grossièrement à Edward.
Il sourit et me fit signe de manger.
Après le petit déjeuner copieux qu'on venait de me servir, Je comptais profiter de l'immense baignoire de notre salle de bain; Je voulais me détendre dans un bon bain chaud, remplis de bulles. Quelques minutes après que je me sois installé confortablement dans l'eau bouillante, la porte coulissante s'ouvrit, laissant entrevoir le doux visage de mon bien aimé. Il pénétra en un éclair dans la pièce, et s'assit sur le rebord de la fenêtre, tandis que je flottais dans l'eau.
- La mousse te va à ravir, plaisanta-t-il. Crois-tu que cette baignoire est assez grande pour deux?
Cette question m'avait perturbé. Bien que j'avais songé à l'inviter à prendre ce bain en ma compagnie, je m'y étais résignée. Mais si son désir était de me rejoindre, je ne voyais aucune raison de le lui refuser.
- A mon avis, elle l'est, lui répondis-je en souriant.

La journée passa à une vitesse affolante. Edward avait pris la liberté de louer une voiture pour m'emmener faire le tour de la ville. Bien que je n'y avais jamais mis les pieds, Paris était une métropole magnifique que je voulais à tout prix visiter. Nous fîmes différentes escales; La tour Eiffel, le Sacré Coeur, Notre Dame, tous ces monuments qui représentaient à mes yeux, un spectacle grandiose.

Les jours qui suivirent furent tous aussi magiques. Edward insista longuement pour m'emmener à l'Opéra, et bien que ce n'était pas ce qui m'enjouais le plus, j'acceptais sans broncher. Puis, il avait également souhaité m'emmener passer une de nos soirées au Moulin Rouge, réputé pour ses spectacles à grand succès.
En dehors des sorties et visites, nous profitions chacun de nous, en retentant de multiples fois l'expérience que nous avions vécu quelques jours plus tôt, pour la première fois; Ces moments étaient uniques et les limites, de plus en plus franchies, nous rapprochaient encore d'avantage.
Edward m'avait également beaucoup parlé de sa vie à Paris, et des différents lieux qu'il connaissait le mieux. Apprendre plus sur son passé était véritablement agréable, et je ne me lassais pas d'entendre ses histoires.
La semaine s'acheva rapidement, mais fut grandiose. Je n'avais jamais passé un séjour aussi merveilleux de toute ma vie ; Chaque moment passé avec Edward était un vrai bonheur.

La veille de notre départ, nous avions décidé de faire un dernier tour dans la ville. Les rues de Paris, même en pleine nuit étaient d'une beauté spectaculaire. Cette promenade nocturne mettait un terme à ce si fabuleux voyage de noce. Main dans la main, nous nous baladions, comme un véritable petit couple.
- Finalement, je ne me suis pas trompé, dis-je soudain à Edward. Tu es vraiment doué pour me surprendre, ajoutais-je, en riant.
- Et tu n'as pas fini de l'être, me dit-il en me rendant mon sourire.
Au fur et à mesure de notre progression, les rues devenaient de plus en plus sombres et les réverbères se faisaient rares. Si j'avais été seule, j'aurais vivement accéléré le pas pour atteindre le quartier le plus proche. Mais là, Edward était prés de moi et rien ne pouvait m'arriver. Du moins, c'est ce que j'espérais.
Soudain, un bruissement de pas retenti derrière nous. Des pas lourds, d'autres plus légers; Edward ralentit son allure, et les traits de son visage changèrent brusquement. La fin du chemin sur lequel nous nous trouvions n'était plus qu'à quelques mètres, et les bruits de la foule dans la rue adjacente se faisaient déjà entendre.
- Bella, écoute moi, chuchota Edward inquiet. Dès que je te le dirais, Tu vas courir le plus vite possible sans te retourner, tu as compris? M'ordonna t'il, la peur visible dans ses prunelles.
Aussitôt je répliquais.
- Pourquoi? Qui est en train de nous suivre Edward? Dis-moi! Murmurais-je brusquement.
- Bella, fais-le ! S'il te plait, ne discute pas, ajouta-t-il doucement.
Je ne voulais pas le laisser. Bien sur, nous courions sans doute un danger, mais je ne voulais pas risquer de l'abandonner seul contre cette nouvelle menace. Pourtant, je n'avais guère le choix, il me fixait durement en me priant de ne pas insister. J'allais devoir m'enfuir, courir à toute jambes, moi qui n'avais pas encore la force nécessaire, pour lutter ou me battre contre d'éventuels ennemis.
- Vas-y ! S'écria soudain Edward, en faisant brusquement un bon à l'arrière.
Je courus. Je courus sans cesse, sans me retourner. Les larmes coulaient sur mes joues, et la pensée qu'Edward puisse être en danger me rongeait l'esprit. J'espérais que j'allais atteindre le bout de la rue, que j'allais être de nouveau dans la lumière, et qu'il me rejoindrait aussitôt.
Soudainement et en une fraction de seconde, une femme s'interposa et me barra la route. Son visage, caché dans l'obscurité me disait pourtant quelque chose, et m'inspirait la peur.
- Tiens, tiens regardez ce que je viens de trouver par ici, lança-t-elle à son camarade.
- Oh quel surprise ! Bonsoir, Bella, me dit une voix terriblement familière.


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# Posté le vendredi 01 août 2008 15:31

Modifié le lundi 04 août 2008 12:38

CHAPITRE XIX

CHAPITRE XIX
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...............-Eh bien ! C'est un plaisir de vous voir, jeunes gens, ironisa l'homme à la cape noire. J'aurais vraiment pensé que je n'aurais pas à venir vous rappeler ce que nous avions convenu la dernière fois que nous nous sommes vu, ajouta-t-il.
Ne prêtant pas attention à cette remarque, je scrutais la rue, cherchant désespérément Edward. Soudain, je le vis, allongé par terre. En un instant je fus prés de lui, l'aidant à se relever. Il semblait faible, et mal en point; Je compris ce qu'il venait de subir. En un regard, elle l'avait torturé.
Jane se tenait prés d'Aro, fière et élégant comme dans mon souvenir. Leurs pupilles rouges nous fixaient, et leurs traits se durcirent.
- Je croyais pourtant avoir été clair lors de notre rencontre à Volterra, chère Bella, Me dit Aro d'un ton sec. Ne deviez vous pas être devenu l'une des nôtres depuis tout ce temps? N'avais-je pas accepté de vous laisser la vie, en échange de quoi vous aviez promis de vous transformer? Me questionna-t-il, en s'avançant vers moi lentement.
- Nous allions y procéder dès notre retour de France, dit aussitôt Edward, durement.
- Vraiment? demanda Aro, en tournant son regard froid vers mon époux. Vous savez, ajouta-t-il d'un ton plus calme, les Volturis n'aime pas attendre. Nous avons entendu parler, par certaines de nos connaissances, que Edward Cullen était à Paris, accompagné d'une humaine à l'odeur envoûtante, dit-il en me regardant intensément. Elle aurait dût faire partie des vampires depuis longtemps déjà, lui lança-t-il en haussant le ton. Son...son don devrait être particulièrement puissant...Et j'avoue que je ne suis pas vraiment quelqu'un de PATIENT !
En un instant, il se jeta sur moi avec une telle fureur, que je tombai violemment sur le sol. Sa bouche s'ouvrit, et ses dents se situaient à quelques centimètres de ma gorge. Ses lèvres s'approchèrent doucement, tandis qu'Edward, qui avait tenté de l'en empêcher, se tordait de douleur, chacun de ses membres soumis à la torture abominable qu'était entrain de lui infliger Jane.
- Edward ! NON, ARRETEZ ! Implorais-je les deux vampires.
Aro se rapprochait de plus en plus de mon visage, sans tenir compte de ma demande. Je sentis la peur me submerger. Devenir vampire, oui mais dans ces conditions, j'aurais préféré mourir! Edward était à l'agonie. Je tentais de me débattre, face à un ennemi qui aurait de toute façon le dessus. Ses dents étaient à quelques millimètres de moi à présent. J'allais être mordu. Je souffrais désormais en silence, sans résistance aucune, mes forces anéanties par l'acharnement de Aro à me faire rester immobile.
Brusquement, Jane poussa un cri de douleur, tandis que quelqu'un percuta Aro de plein fouet. Des bruits de luttes résonnèrent dans la rue sombre ; Je sentais qu'on m'aidait à me relever doucement. Qui avait bien pu donc intervenir?
Je me retournais lentement, main sur mon front, et vis que se tenais devant moi Alice et Rosalie, un air grave affiché sur leurs si beaux visages de porcelaine. Jasper et Emett avait emprisonné Aro, tandis que le corps sans tête de Jane bougeait sur le sol.
- Oh, Vous êtes là ! M'écriais-je en sautant dans les bras de Rosalie. Les larmes sur mes joues recommencèrent à couler. J'étais si heureuse qu'ils soient devant moi, de sentir leur présence, de pouvoir leur dire à quel point il était bon de les revoir ! Je courus vers Edward qui se tenait debout, à coté de Carlisle. Il me pris dans ses bras, et me serra de toutes ses forces. Soudain, Carlisle pris la parole.
- Comment te sens-tu Bella, me demanda-t-il, de sa voix douce.
Je mis du temps à répondre. Bien que ce que je venais de vivre était loin d'être une partie de plaisir, j'étais soulagée de les voir tous autour de moi.
- Ca... ça va, lui répondis-je faiblement en jetant un bref coup d'½il à Edward.
Alice se précipita vers moi, et me pris dans ses petits bras menus.
-Oh Bella, j'étais si inquiète me dit-elle de sa voix remplie d'émotions. J'ai vu cette horrible scène dans ma tête et je...j'ai eu si peur ! Ajouta-t-elle, en un murmure presque inaudible.
L'étreinte d'Alice était d'un réconfort étonnant. Je me rendis soudain compte à quel point Tous sans exception, m'avaient manqué. Leur présence semblait m'apaiser, où Peut-être était-ce Jasper, qui tentait de détendre l'atmosphère électrique qui régnait autour de nous.
Aro regardait la scène de ses yeux brûlant de fureur.
- Carlisle ! Cria-t-il, son corps toujours retenu par Emett et Jasper, tandis que la tête de Jane remuait dans un petit sac noir que tenait Rosalie. Comment as-tu osé t'en prendre à nous ! Ajouta le vampire, une colère noire se lisant sur son visage. Tu ne sais donc pas ce que tu risques, s'écria t-il toujours plus d'animosité dans son regard. Tu as signé ton arrêt de mort, ainsi que celui de tes chers enfants ! Lui dit-t-il un faible sourire sur ses lèvres.
Carlisle, détendu, s'avança lentement vers Aro. Il le fixa un moment, plongeant ses yeux dans les siens. Puis, il pris soudainement la parole, le plus sereinement possible.
- Aro, commença-t-il, nous sommes amis de longues dates. Tu ne m'as jamais compris; En fait, tu n'as jamais cherché à me comprendre. Tu penses que j'ai fait ça pour te nuire, mais c'est faux, tu t'en ais pris à quelqu'un que je considère comme ma propre fille, Aro. Humaine, certes, mais qui deviendra l'une des nôtres dans très peu de temps; Je n'ai fait que...protéger un des mes enfants, ajouta-t-il en un murmure.
Ces paroles m'avaient touché. Jamais je n'aurais pensé que Carlisle éprouvait ces sentiments à mon égard. Jamais je n'aurais cru qu'il puisse dire ça maintenant. Il me regarda et me lança un léger sourire paternel.
- Quoi qu'il arrive, ma famille sera toujours la chose la plus importante à mes yeux. Sache le.
Aro scrutait son interlocuteur, cherchant sans doute la réplique appropriée à son discours, plus que remarquable. Carlisle repris la parole;
- Tu sais, le clan des Dénali nous est toujours fidèle, dit-il soudain. De plus, nous avons dans nos connaissances quelques Loup garous, qui observent un mépris immense pour ceux de notre race, ajouta-t-il. La venue à Forks de vampires prêt à s'en prendre à Bella seraient pour eux une chose particulièrement difficile à digérer, finit-il par avouer.
Un implacable silence s'installa dans la ruelle. Tous avaient les yeux braqués sur les deux vampires, impatient d'entendre l'issus de cette conversation.
- Alors Aro, que décides-tu? Préfère tu que nous rendions sa charmante tête à Jane pour que vous puissiez repartir en nous laissant en paix, ou désire tu nous pourchassez, en prenant le risque qu'un bon nombre des tiens soit éliminés ?
J'attendais la réponse. Le discours de Carlisle avait était étonnamment éloquent, et j'espérais qu'il avait était assez convainquant, pour nous sortir de cette situation.
Soudain, Aro ouvrit lentement la bouche pour répondre à cette proposition.

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DESOLE POUR LE RETARD DE CETTE MISE A JOUR

# Posté le samedi 02 août 2008 06:55

Modifié le lundi 04 août 2008 08:51